8:00 AM

8:00 AM - 5:30 PM
Pavillon De-Koninck, devant la salle DKN-1157

Accueil des participant·e·s et inscriptions

  • Présentiel

9:00 AM

2 parallel sessions
9:00 AM - 10:30 AM
Face au DKN 1157
Exposition

CR(P)21a - Les indociles

Les Indociles sont une collective féministe de femmes artistes peintres de la Ville de Québec. Elles pratiquent l’art d’exister à travers la bonté et l’irrévérence des pinceaux impudiques. Engagées socialement dans la tendresse communautaire, elles souhaitent peindre un monde plus libre et moins violent en œuvrant collectivement. D’horizons culturels différents, elles partagent le langage de la peinture dans leur quête d’humanisation, d’enracinement et de liberté. D’origines Iraniennes, Mexicaines, Québécoises, Autochtones, Françaises, etc… elles sont mélangées! Mais démêlent leur vie en combinant leurs propres couleurs, en créant des nuances, en traçant des lignes fluides et évocatrices de leur réalité. Concrètement, elles proposent d’exposer leurs œuvres et leurs démarches artistiques. Chacune a une histoire à dénouer et des tableaux pour en parler. Elles ré(imaginent) le monde en donnant vie et lumière à des morceaux d’elles-mêmes à travers leurs pinceaux. L’art devient une façon de prendre sa place, de ne pas s’éteindre ou de se diluer dans le conformisme de ce qui fait fonctionner la société. À travers de leurs œuvres, les artistes féministes partagent leurs savoirs et créent des sororités. Elles guérissent de leur vécu et prennent soin de la société en dehors -et malgré- des cadres capitalistes et patriarcaux. Elles osent, elles disent, elles partagent. Elles aimeraient toutes en vivre, mais la passion picturale s’avère rarement payante, elle coûte même cher en matériel. Indociles, elles insistent pour exister et peindre un monde à la hauteur de leur bonté et de leur soif de justice et de liberté.

  • Présentiel
9:00 AM - 12:30 PM
Théâtre de la Cité universitaire (TCU) - Pavillon Palasis-Prince
Activité en plénière

Opening remarks

A distinguished member of the research community will set the tone with a brief overview of the conference's themes, objectives, and a warm welcome to all participants.

  • Hybride
  • LSQ

11:00 AM

11:00 AM - 12:30 PM
Face au DKN 1157
Exposition

CR(P)21b - Les indociles

Les Indociles sont une collective féministe de femmes artistes peintres de la Ville de Québec. Elles pratiquent l’art d’exister à travers la bonté et l’irrévérence des pinceaux impudiques. Engagées socialement dans la tendresse communautaire, elles souhaitent peindre un monde plus libre et moins violent en œuvrant collectivement. D’horizons culturels différents, elles partagent le langage de la peinture dans leur quête d’humanisation, d’enracinement et de liberté. D’origines Iraniennes, Mexicaines, Québécoises, Autochtones, Françaises, etc… elles sont mélangées! Mais démêlent leur vie en combinant leurs propres couleurs, en créant des nuances, en traçant des lignes fluides et évocatrices de leur réalité. Concrètement, elles proposent d’exposer leurs œuvres et leurs démarches artistiques. Chacune a une histoire à dénouer et des tableaux pour en parler. Elles ré(imaginent) le monde en donnant vie et lumière à des morceaux d’elles-mêmes à travers leurs pinceaux. L’art devient une façon de prendre sa place, de ne pas s’éteindre ou de se diluer dans le conformisme de ce qui fait fonctionner la société. À travers de leurs œuvres, les artistes féministes partagent leurs savoirs et créent des sororités. Elles guérissent de leur vécu et prennent soin de la société en dehors -et malgré- des cadres capitalistes et patriarcaux. Elles osent, elles disent, elles partagent. Elles aimeraient toutes en vivre, mais la passion picturale s’avère rarement payante, elle coûte même cher en matériel. Indociles, elles insistent pour exister et peindre un monde à la hauteur de leur bonté et de leur soif de justice et de liberté.

12:30 PM

2 parallel sessions
12:30 PM - 2:00 PM
Atrium De Koninck (DKN-0525)

Diner

12:30 PM - 2:00 PM
Face au DKN 1157
Exposition

CR(P)21c - Les indociles

Les Indociles sont une collective féministe de femmes artistes peintres de la Ville de Québec. Elles pratiquent l’art d’exister à travers la bonté et l’irrévérence des pinceaux impudiques. Engagées socialement dans la tendresse communautaire, elles souhaitent peindre un monde plus libre et moins violent en œuvrant collectivement. D’horizons culturels différents, elles partagent le langage de la peinture dans leur quête d’humanisation, d’enracinement et de liberté. D’origines Iraniennes, Mexicaines, Québécoises, Autochtones, Françaises, etc… elles sont mélangées! Mais démêlent leur vie en combinant leurs propres couleurs, en créant des nuances, en traçant des lignes fluides et évocatrices de leur réalité. Concrètement, elles proposent d’exposer leurs œuvres et leurs démarches artistiques. Chacune a une histoire à dénouer et des tableaux pour en parler. Elles ré(imaginent) le monde en donnant vie et lumière à des morceaux d’elles-mêmes à travers leurs pinceaux. L’art devient une façon de prendre sa place, de ne pas s’éteindre ou de se diluer dans le conformisme de ce qui fait fonctionner la société. À travers de leurs œuvres, les artistes féministes partagent leurs savoirs et créent des sororités. Elles guérissent de leur vécu et prennent soin de la société en dehors -et malgré- des cadres capitalistes et patriarcaux. Elles osent, elles disent, elles partagent. Elles aimeraient toutes en vivre, mais la passion picturale s’avère rarement payante, elle coûte même cher en matériel. Indociles, elles insistent pour exister et peindre un monde à la hauteur de leur bonté et de leur soif de justice et de liberté.

2:00 PM

26 parallel sessions
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-2155 (H)
Virtual
Panel

P(H)18 - (Ré)imaginer la place de la pensée beauvoirienne dans les luttes féministes contemporaines

Résumé : Les communications réunies exploreront, d’une part, le dialogue possible entre les concepts beauvoiriens — tels que l’ambiguïté, la transcendance, la complicité, le corps vécu ou l’ouverture du futur — et les épistémologies féministes contemporaines telles que les épistémologies décoloniales ou écoféministes, entre autres. D’autre part, elles analyseront la manière dont les engagements de Beauvoir dans sa propre époque (occupation, guerres, conflits politiques et féministes) peuvent éclairer les débats actuels sur la responsabilité politique, les convergences de lutte et les solidarités entre mouvements d’émancipation. À travers des études de cas et des analyses théoriques situées, le panel montrera comment la pensée beauvoirienne peut être mobilisée pour penser des phénomènes contemporains tels que la droitisation des sociétés, les violences d’État, et les minorités de genre, ou encore l’épuisement écologique. L’objectif est ainsi de contribuer à une relecture critique de Beauvoir, attentive à ses apports comme à ses limites, afin de nourrir des pratiques féministes ancrées dans les luttes du présent. Les quatre communications de ce panel proposent des lectures situées et critiques de la pensée beauvoirienne, en dialogue étroit avec des problématiques féministes contemporaines. À partir d’une analyse des Belles images, la première communication met en lumière une lecture pré butlérienne de l’aliénation discursive, interrogeant les mécanismes de subjectivation féminine dans les sociétés de consommation. La seconde revient sur le concept de transcendance afin d’en explorer la possible reconfiguration au sein des féminismes contemporains, entre héritage philosophique et déplacements critiques. La troisième communication examine la notion de sororité en la pensant avec et contre Beauvoir, en soulignant à la fois ses apports théoriques et ses impensés politiques. Enfin, la quatrième propose une étude de cas située, articulant l’expérience vécue des femmes mobilisées contre l’extraction minière au Brésil avec la pensée beauvoirienne, à travers un dialogue avec le Mouvement social pour la souveraineté populaire dans le secteur minier (MAM) de la région du Minas Gerais, ouvrant ainsi une réflexion sur les convergences entre féminisme, écologie et luttes décoloniales, à partir de Beauvoir.

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-2159 (H)
Virtual
Colloque

C(H)39a - Outre les deux solitudes : repenser les histoires trans et queers au Kepek/Québec sous le prisme du handicap, de la colonialité et de la racialisation

Responsable : Raphaël Jacques (Université d'Ottawa) Résumé : Les travaux historiques sur la pluralité des genres et la diversité sexuelle au Kepek/Québec ont répondu avec inventivité à la quête de raconter le passé de communautés expurgées ou distordues par l’archive. Depuis les recherches fondatrices des années 1980 à 2000, un corpus grandissant s’est constitué autour de thématiques aussi variées que le contrôle psychiatrique des sexualités dissidentes et l’industrie transféminine du cabaret. Les historiographies distinctes qui en ont découlé - transféminine, lesbienne et gaie - ont évolué de manière largement hermétique, à l’instar de l’existence sociale autonome des communautés dont elles sont dérivées. Toutes ont néanmoins accordé une attention rapprochée aux dynamiques linguistiques dans la métropole montréalaise et aux deux solitudes scindant les collectivités francophones et anglophones. Les récits de la pluralité des genres et de la diversité sexuelle ont ainsi été écrits avec une focalisation somme toute bilatérale, séparés selon la langue et son corollaire présumé, la classe. En ce que cette bifurcation suppose l’évanescence des Premiers Peuples et l’absence des communautés racisées, la blanchité allochtone est bien souvent demeurée la trame de fond naturalisée des historiographies trans et queers locales. Plus largement, c’est l’ensemble des matrices de pouvoir excédant la tétrade sexualité-genre-langue-classe qui sont restées inexplorées dans les interstices des récits dominants. Le colloque « Outre les deux solitudes » propose de désorienter les cadres d’appréhension hégémoniques des passés trans et queers au Kepek/Québec et à travers le nord-est de l’Île de la Tortue en problématisant les dominations coloniales, racialisées et capacitistes qui s’y logent. SÉANCE 1. Historicités trans et queers de la santé et du handicap Animation : Artemis C. Guay (UQAM)

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1245
Atelier

A(P)1 - Calculez votre charge mentale verte!

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1161 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)31 - Organisation du travail et équité

Présidence de séance : Laurianne Lépine

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-3153 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)16 - Maison d'hébergement, violence et sécurité

Présidence de séance : Anastasie Amboulé Abath

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
Panel virtuel 1
Virtual
Panel de communication libre

PCL(V)1 - Arts, culture, littérature et intersectionnalité

Présidence de séance : Marilyne Brick

  • Virtuel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1270 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)54 - Arts, culture et luttes

Présidence de séance : Marie-Hélène Bélanger

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1153 (H)
Virtual
Colloque

C(H)16a - Cartographier le care. (Ré)imaginer les savoirs féministes à travers le continuum de vie des femmes

Responsables : Anne Renée Gravel (Université TÉLUQ), Valérie Lederer (Université du Québec en Outaouais), Marie-Pier Bernard-Pelletier (Université TÉLUQ), Diane-Gabrielle Tremblay (Université TÉLUQ), Amélie Bernier (Université TÉLUQ) et Marie-Pierre Bourdages-Sylvain (Université TÉLUQ) Résumé : Ce colloque propose d’examiner le continuum du travail de care des femmes, en explorant leurs expériences plurielles de maternité, conciliation travail-vie personnelle et proche aidance. Souvent naturalisées et invisibilisées, ces expériences s’inscrivent dans des rapports de pouvoir et injonctions normatives qui traversent la sphère privée et les institutions du travail, de santé et du social. À ce continuum s’ajoutent les expériences de santé reproductive, qui façonnent la manière dont les femmes assument, modulent ou délèguent ces responsabilités de care. Bien que centrales, ces dimensions corporelles, affectives et souvent médicalisées, demeurent largement absentes des analyses structurelles du travail reproductif. La charge mentale/physique/émotionnelle souvent silencieuse qui en découle influence durablement les trajectoires professionnelles des femmes, leurs relations aux institutions, ainsi que leur santé, et interagit avec les exigences normatives de disponibilité professionnelle et familiale. Ces réalités restent largement ignorées dans les politiques publiques, organisationnelles et les conventions collectives, qui continuent de s’appuyer sur des conceptions prétendument neutres de la parentalité, de la proche aidance et du travail, invisibilisant la diversité expérientielle et reproduisant les inégalités de genre. Parmi les angles morts, les savoirs institutionnalisés sur la maternité, la santé et le care occultent les vécus des femmes issues de groupes historiquement marginalisés. Face aux inégalités en santé reproductive, aux tensions de la conciliation et au manque de reconnaissance du care, il devient essentiel de valoriser les savoirs expérientiels de toutes les femmes. Nourris des perspectives intersectionnelles, ces savoirs invitent à repenser leurs modes de production, de légitimation, et les transformations sociales nécessaires. Séance 1 : Savoirs situés de care dans le continuum de vie : corps, santé et travail Animation : Anne Renée Gravel, Université TÉLUQ

2:00 PM - 3:30 PM
Face au DKN 1157
Exposition

CR(P)21d - Les indociles

Les Indociles sont une collective féministe de femmes artistes peintres de la Ville de Québec. Elles pratiquent l’art d’exister à travers la bonté et l’irrévérence des pinceaux impudiques. Engagées socialement dans la tendresse communautaire, elles souhaitent peindre un monde plus libre et moins violent en œuvrant collectivement. D’horizons culturels différents, elles partagent le langage de la peinture dans leur quête d’humanisation, d’enracinement et de liberté. D’origines Iraniennes, Mexicaines, Québécoises, Autochtones, Françaises, etc… elles sont mélangées! Mais démêlent leur vie en combinant leurs propres couleurs, en créant des nuances, en traçant des lignes fluides et évocatrices de leur réalité. Concrètement, elles proposent d’exposer leurs œuvres et leurs démarches artistiques. Chacune a une histoire à dénouer et des tableaux pour en parler. Elles ré(imaginent) le monde en donnant vie et lumière à des morceaux d’elles-mêmes à travers leurs pinceaux. L’art devient une façon de prendre sa place, de ne pas s’éteindre ou de se diluer dans le conformisme de ce qui fait fonctionner la société. À travers de leurs œuvres, les artistes féministes partagent leurs savoirs et créent des sororités. Elles guérissent de leur vécu et prennent soin de la société en dehors -et malgré- des cadres capitalistes et patriarcaux. Elles osent, elles disent, elles partagent. Elles aimeraient toutes en vivre, mais la passion picturale s’avère rarement payante, elle coûte même cher en matériel. Indociles, elles insistent pour exister et peindre un monde à la hauteur de leur bonté et de leur soif de justice et de liberté.

2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1159 (P)
Colloque

C(P)43a - Les femmes aussi peuvent danser. Exclusion des femmes dans les danses rituelles au Veracruz

Résponsables : Arianna Re (Université Autonome de Campeche) et Rocio Quintal (Universidad Autonoma de Yucatan) Résumé : Au Veracruz, les danses rituelles aux racines indigènes, afro-descendantes et métisses, telles que les Voladores de Papantla, les Matachines, les Negritos ou les Huehues, constituent des espaces complexes où s’articulent identité, mémoire historique et résistance symbolique. Toutefois, nombre de ces pratiques reproduisent des structures d’exclusion de genre profondément enracinées. Cette communication analyse la manière dont la participation rituelle des femmes a été systématiquement niée dans certaines de ces expressions, en contraste avec d’autres danses régionales où leur inclusion est autorisée. À partir d’une méthodologie qualitative et ethnographique, deux cas emblématiques où l’exclusion des femmes persiste sont examinés, à travers des entretiens, l’observation participante et un travail de terrain dans le Totonacapan. L’analyse mobilise les apports théoriques de Victor Turner sur la ritualité comme espace liminal, de Rita Segato sur le corps féminin comme territoire symbolique, de María Lugones concernant le système moderne/colonial de genre, ainsi que de Silvia Rivera Cusicanqui sur la décolonisation du savoir. Les résultats montrent comment certaines femmes défient ces hiérarchies, donnant lieu à des processus de résistance et de resignification culturelle. Cette recherche contribue à la réflexion sur la justice sociale dans une perspective intersectionnelle, en rendant visibles les conflits symboliques autour du genre, de la tradition et du pouvoir dans des contextes rituels indigènes et afro-mexicains. Séance 1 de 2

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1257
Atelier

A(P)14a - Regards croisés sur la symbolique de la nudité en Afrique francophone : Cas de l’Adjanou en pays Akan (Côte-d’Ivoire)

Séance 1 de 2

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-2157 (H)
Virtual
Colloque

C(H)42a - Féminismes décoloniaux et territoires: savoirs, pratiques et spatialités en mutation

Responsable : Charmain Levy (UQO) Résumé : Ce colloque offrira des analyses critiques et multidisciplinaires de liens entre les féminismes décoloniaux et les dynamiques territoriales, en particulier des luttes, savoirs, pratiques et ancrages de femmes et de communautés marginalisées en regard de systèmes d’oppression imbriqués auxquels elles font face : colonialisme, racisme, patriarcat, extractivisme et capitalisme. En croisant à la fois des perspectives autochtones, afrodescendantes, diasporiques, queer et écologistes, ce colloque valorisera les approches situées, ancrées à la fois dans les territoires et dans les corps, afin d’interroger les modèles dominants de développement, d’occupation de l’espace et de production de savoirs. Ce colloque contribuera ainsi à une réflexion critique sur la production des savoirs en contexte néo-colonial et d’oppression systémique, en particulier sur les formes de résistance des corps et des communautés territoriales, ainsi que sur la nécessité d’une décolonisation des pratiques féministes elles-mêmes. Dans un monde marqué par les inégalités persistantes, les déplacements forcés, les crises écologiques et les héritages coloniaux, les féminismes décoloniaux offrent des cadres critiques pour repenser les rapports de pouvoir, les identités et les savoirs. Plus précisément, ce colloque mettra en lumière des approches féministes issues du Sud global, des communautés autochtones, racialisées ou diasporiques, souvent marginalisées dans la recherche universitaire dominante. Le thème des territoires permet d’explorer les liens entre genre, espace, écologie et souveraineté — notamment comment les luttes féministes s’enracinent dans des contextes géographiques, culturels et politiques. Les travaux présentés porteront sur les pratiques féministes dé-coloniales et communautaires, les résistances autochtones, les politiques de l’espace et du corps. Il permettra d’établir un dialogue entre chercheur·e·s universitaires, militant·e·s, artistes et acteur·rice·s communautaires ainsi que le croisement d’approches disciplinaires. PANEL 1 DE 2 : Épistémologies féministes décoloniales : corps, territoires moraux et transmissions collectives Animation : Charmain Levy (UQO)

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-3155 (P)
Colloque

C(P)40a - Savoirs en lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales

Responsables : Céline Bayac (INED, Paris 1 Panthéon Sorbonne), Clara Blanc (HESAV HES SO, Université Genvève), Marie-Laure Deneffe-Dobrzynski (UMR CNRS LADYSS, Université de Paris 8), Lucile Faivre-Pierret (INED, Paris 1 Panthéon Sorbonne) et Virginie Rozée (INED) Résumé du colloque : Après avoir occupé une place centrale dans les luttes féministes en France, les enjeux liés aux droits sexuels et reproductifs ont progressivement été délaissés par les mouvements féministes avant d’être réinvestis dès les années 2010. Dès lors, les mobilisations militantes et issues de la société civile autour du consentement s’emparent du concept pour dénoncer les violences obstétricales et gynécologiques (VOG). S’amorce alors une lutte pour la réappropriation des corps et la condamnation de pratiques gynécologiques et obstétricales déshumanisantes, normalisées, routinisées et technicisées. Apparu en Amérique latine, le concept de VOG s’est ensuite diffusé dans l’espace francophone malgré des réticences qui demeurent, en particulier dans les arènes médicales. Au-delà d’un cadre d’analyse, les VOG constituent un espace de production de savoirs féministes situés qui participent à une mise en question des cadres dominants de production des connaissances en santé, en interrogeant les normes épistémologiques et hiérarchies épistémiques qui structurent les champs médicaux, scientifiques et institutionnels. Penser les VOG en articulation avec le cadre conceptuel de la justice reproductive, permet en outre, de saisir les dimensions intersectionnelles des oppressions dans le domaine reproductif. Suivant la proposition d’explorer les réinventions des savoirs féministes, ce colloque entend questionner les savoirs produits pour résister aux VOG en faisant dialoguer les perspectives de résistance et d’émancipation des femmes et des professionnel·les de santé confronté·es aux VOG. Il interroge ainsi leurs formes d’empowerment, de politisation et de transformation des pratiques, à partir de perspectives féministes, empiriques et méthodologiques ancrées dans divers contextes francophones. Séance 1 de 2 : Savoirs expérientiels et contestation des violences par les usagères de la gynécologie-obstétrique

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1261
Créatif

CR(P)4a - Chantier Dignité

Séance 1 de 2

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-3151
Créatif

CR(P)2 - La ziguezon rencontre le kathak: une étude performative de la podorythmie québecoise et la danse indienne classique

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1271
Atelier

A(P)25a - Je suis féministe, hier, aujourd’hui et demain. Réflexions sur les cycles de l'engagement féministe.

Séance 1

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1252
Atelier

A(P)17a - Cartes sur table. Violences de genre dans l’Enseignement supérieur et la recherche

Cet atelier propose de s’emparer d’un outil destiné à interpeller les chercheur.es sur l’invisibilisation et la mise sous silence des violences sexistes et sexuelles (articulées à d’autres rapports de domination, âgisme, classicisme, racisme, validisme) dans le champ académique. Cet outil prend la forme d’un lot de cartes " Cartes sur table" qui permet de réfléchir aux enjeux pratiques et théoriques que soulèvent ces violences dans nos parcours de recherche, les laboratoires, les colloques, mais aussi sur les terrains d’enquête et les chantiers de fouille. La séance consiste en un partage d’expériences pour développer un dialogue critique et respectueux. Chaque carte contient une question, une affirmation, une citation pour dire, échanger, discuter, s’interroger sur les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement et la recherche. Dans un premier temps (séance 1) , les participant.es, en groupes de 2-3 personnes, tirent au sort et discutent les cartes. Dans un second temps, en plénière, une restitution collective ouvre à la discussion sur cet outil. Plus largement, pour prolonger cet atelier (séance 2), nous proposons d’aborder avec les personnes présentes la manière dont nos initiatives féministes, telles que celle-ci (et d’autres) trouvent, ou non, des financements, et une place, dans les laboratoires, et plus largement dans le monde académique. Nous interrogerons les résistances auxquelles nos initiatives font face. Et comment les contourner. Séance 1 - Pratiquer « Cartes sur table » : violences de genre dans l’enseignement et la recherche

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1242 (P)
Panel

P(P)5 - Empowerment religieux et spirituel des femmes au Québec et ailleurs

Résumé : Les savoirs féminins constituent un type de savoir qui subit dans de nombreux contextes une forme d’exclusion et de déqualification au profit de savoirs dits masculins. Cette invisibilisation ou marginalisation des savoirs féminins, davantage axés sur les aspects empiriques et expérientiels en opposition aux savoirs masculins axés sur les aspects technoscientifiques, nuit au développement et à la compréhension de nouvelles ontologies, épistémologies, théories et méthodologies. S’inscrivant dans le troisième axe du colloque, ce panel propose d’axer nos réflexions sur les différentes pratiques des femmes dans un contexte religieux ou spirituel qui permet de mettre en lumière divers types de savoirs féminins. Ces pratiques s’inscrivent ainsi dans un processus d’empowerment religieux et spirituel féminin et démontrent les différentes formes d’agentivité qui permettent une (re) valorisation des pratiques et savoirs à travers une perspective féministe. Panel organisé par : Dr Marine Rouch (Université de Toulouse Jean Jaurès, France), Dr Ashley King (King College, USA) et Dr. Claudia Bouliane (Ottawa university, Canada) pour la Société international Simone de Beauvoir

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-3157
Atelier

A(P)20a - Méthodes de recherche participatives et créatives : atelier de réflexion et de mise en action

Séance 1 de 2

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1239 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)46 - Violence, accompagnement et autonomisation

Présidence de séance : Sandrine Ricci

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1256
Atelier

A(P)15a - Technologie civique, données citoyennes et justice de genre : renforcer les voix féminines dans les espaces publics au Tchad

Séance 1 de 2

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1260
Atelier

A(P)23a - Créer des espaces pour penser et vivre la recherche féministe : Atelier collaboratif avec le Cœur à l’ouvrage (CAO) et l’atelier d’écriture au sein du réseau VISAGE

Séance 1 de 2

  • Présentiel
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1151 (H)
Virtual
Colloque

C(H)49a - Réimaginer les maternités académiques

Responsables : Émilie Gervais (Université Laval), Florence Pasche Guignard (Université Laval), Marie-Christine Brault (Université Laval), Marie-Josée Saint-Pierre (Université Laval), Laura Lafrance (UQAM), Marie Janot-Caminade (Institut des Sciences Sociales du Politique), Zoé Grumberg (Université d’Angers), Alice Lacoue-Labarthe (Université Grenoble Alpes) Résumé : Ce colloque en collaboration internationale (France/Québec) examine et réimagine les maternités « académiques » (universités, hautes-écoles, cégeps, institutions supérieures de recherche et formation) à partir de perspectives féministes. Il intègre une approche en recherche-création impliquant une participation active dans chacun des volets qui le composent. Le but de ce colloque est de réfléchir à la place de la maternité à l’université non seulement en tant qu’objet d’étude, mais aussi comme une expérience vécue, avec des impacts sur le déroulement des études, le travail de recherche et d’enseignement, les contenus des cours et les postures de chacun·e à l’université. Nous soulignerons la nature réciproque de cette influence : comment un milieu universitaire (ou plus généralement académique) affecte l’expérience des mères en son sein, et comment ces mères, en retour, transforment ce milieu en tant qu’espace d’étude, de travail et de recherche. Nous explorerons comment, dans le cadre exigeant de l’université, se vit, se dit et se pense la maternité : comme désir, projet, possibilité, expérience en cours, ou comme choix ou contrainte de ne pas y entrer. Le colloque débutera avec des conférences amenant des éléments théoriques et épistémologiques (volet 1). Ensuite des espaces structurés et libres (volets 2 et 3) permettront le partage d’expériences sur la maternité en contextes académiques et l’exploration de résistances et d’actions concrètes (volet 4). Une bibliographie de recherche, avec possibilité de rétroaction sera partagée (volet 5) et finalement, l’activité de recherche-création transversale à l’ensemble du colloque (collages papier et génération avec l’IA) sera présentée et commentée avant une conclusion générale (volet 6). Séance 1 (de 6) : Réinventer un féminisme inclusif des questions maternelles en francophonie Animation : Marie-Josée St-Pierre (Université Laval) et Émilie Gervais (Université Laval)

  • Hybride
  • Enregistré
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-1157 (H)
Virtual
Colloque

C(H)38a - Violences de genre et féminicides en Afrique : enjeux historiques et contemporains

Responsables : Rose T. Ndengue (Université York), Simplice Ayangma Bonoho (Université de Montréal) et Atipo Antomella Kornegie (chercheuse indépendante) Résumé : Ce mini-colloque, intitulé « Violences de genre et féminicides en Afrique : enjeux historiques et contemporains », propose une réflexion interdisciplinaire sur la genèse, les formes et les mutations des violences faites aux femmes en Afrique, du XIXᵉ au XXIᵉ siècle. Longtemps invisibilisées, ces violences sont aujourd’hui au cœur des mobilisations féministes et des débats sur les droits humains. Les deux panels réunissent des contributions qui interrogent les rapports de pouvoir, les héritages coloniaux et les logiques contemporaines de domination, en croisant approches historiques, sociologiques, juridiques, anthropologiques et culturelles. Les communications abordent notamment la nécropolitique des féminicides, les silenciations linguistiques, le fondamentalisme religieux, la colonialité du genre, ainsi que les stratégies militantes et les réponses juridiques face aux défaillances de l’action publique. Ce colloque vise à historiciser les violences de genre, à cartographier les résistances féministes et à questionner les politiques publiques dans une perspective critique et décoloniale. PANEL 1 DE 2 - Mobilisations féministes, rapports de pouvoir et violences de genre Résumé : Ce panel accorde une attention particulière aux féminicides, analysés comme des phénomènes politiques révélateurs de la manière dont les sociétés africaines hiérarchisent les vies, les corps et les subjectivités des femmes. A travers 3 présentations explorant différentes géographies africaines, il éclaire différents mécanismes de dominations qui aboutissent aux féminicides, et la manière dont ceux-ci s’insèrent dans des rapports de pouvoir plus larges. Il s’agit alors de montrer que la production et la gestion des violences de genre se déploient à travers un ensemble de mécanismes discursifs et sociaux, qu’on retrouve tant au sein des normes « traditionnelles », religieuses, ou encore juridiques, qui contribuent à la disqualification des expériences de violences vécues par les femmes, et à leur silenciation. Ces dynamiques peuvent être analysées comme relevant des logiques nécropolitiques - au sens de Mbembe.

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-0125 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)1 : Antiféminisme et manosphère

Présidence de séance : Amel Mahfoudh

  • Hybride
2:00 PM - 3:30 PM
DKN-2153 (H)
Virtual
Panel

P(H)33 - Perspectives féministes sur les masculinités: la construction des corps et des identités

Résumé : Dans ce panel interdisciplinaire et diachronique nous allons revenir sur la construction de la masculinité à partir de 5 cas empiriques qui questionnent les corps et les identités. Cela permettra d’illustrer de quelle manière les éléments corporels et identitaires associés à la virilité se transforment selon les contextes. L’apport critique des savoirs féministes permet ainsi se défaire de prospectives universalistes ou essentialisantes, restituant toute la complexité sociale et politique de la construction genrée des corps et des identités.

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3:30 PM

3:30 PM - 4:00 PM

Pause

4:00 PM

24 parallel sessions
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1157 (H)
Virtual
Colloque

C(H)38b - Violences de genre et féminicides en Afrique : enjeux historiques et contemporains

Responsables : Rose T. Ndengue (Université York), Simplice Ayangma Bonoho (Université de Montréal) et Atipo Antomella Kornegie (chercheuse indépendante) Résumé du colloque : Ce mini-colloque, intitulé « Violences de genre et féminicides en Afrique : enjeux historiques et contemporains », propose une réflexion interdisciplinaire sur la genèse, les formes et les mutations des violences faites aux femmes en Afrique, du XIXᵉ au XXIᵉ siècle. Longtemps invisibilisées, ces violences sont aujourd’hui au cœur des mobilisations féministes et des débats sur les droits humains. Les deux panels réunissent des contributions qui interrogent les rapports de pouvoir, les héritages coloniaux et les logiques contemporaines de domination, en croisant approches historiques, sociologiques, juridiques, anthropologiques et culturelles. Les communications abordent notamment la nécropolitique des féminicides, les silenciations linguistiques, le fondamentalisme religieux, la colonialité du genre, ainsi que les stratégies militantes et les réponses juridiques face aux défaillances de l’action publique. Ce colloque vise à historiciser les violences de genre, à cartographier les résistances féministes et à questionner les politiques publiques dans une perspective critique et décoloniale. PANEL 2 DE 2 : Héritages coloniaux, stratégies militantes et droit Résumé : Ce panel ambitionne à la fois d’historiciser les violences de genre et les feminicides afin d’en restituer la profondeur structurelle, et de rendre visibles les résistances féministes qui se déploient dans différents espaces - citoyens, institutionnels, médiatiques, artistiques et numériques. Il s’agit alors de montrer d’une part que, la mise à mort des femmes ne relève pas seulement de trajectoires individuelles déviantes, mais d’un système social profondément ancré dans une histoire coloniale qui a normalisé la domination masculine et légitimé la violence contre les femmes, ce qui conduit à questionner les réponses du droit face aux violences faites aux femmes. Et d’autre part, face à cette réalité, une résistance féministe

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4:00 PM - 5:30 PM
DKN-2153 (H)
Virtual
Panel

P(H)19 - Savoirs endogènes et leadership des femmes dans les luttes féministes pour la justice climatique : perspectives croisées d’Haïti, de Guinée et du Sahel central

Résumé : Les crises climatiques actuelles ne constituent pas seulement des défis environnementaux pour les populations affectées : elles révèlent et amplifient des rapports de pouvoir. Dans ce contexte, les luttes féministes pour la justice climatique interrogent la marginalisation persistante des savoirs des femmes et leur réduction à un rôle de bénéficiaires des politiques d’adaptation. Ce panel s’inscrit dans l’axe (Ré)imaginer les luttes féministes en proposant une lecture critique de l’action climatique comme terrain de résistances, de production de savoirs situés et de reconfiguration des rapports de pouvoir. À partir de recherches menées en Haïti, dans les forêts guinéennes (Guinée, Ghana, Côte-d’Ivoire) et dans le Sahel central, le panel explore ce que deviennent l’adaptation climatique et la résilience communautaire lorsque les savoirs endogènes et le leadership des femmes — et particulièrement des jeunes femmes — sont placés au cœur des décisions et de l’action de préservation de la biodiversité. Il met en dialogue chercheuses, organisations locales de femmes et actrices de la coopération internationale afin de questionner les hiérarchies de savoirs héritées des approches scientifiques dominantes et de valoriser des pratiques alternatives de gestion des ressources naturelles ancrées dans les territoires. Les interventions s’appuieront sur des expériences issues d’écosystèmes côtiers haïtiens, des forêts guinéennes et de projets d’adaptation au Mali, au Niger et au Burkina Faso (interventions en présence et à distance). Les échanges porteront sur le leadership transformationnel des femmes et les alliances entre recherche, intervention et mobilisation collective. La session sera animée par France Levert (à confirmer), ancienne présidente du Conseil d’administration du Réseau des femmes en environnement du Québec et Vice-Présidente du CA du Groupe Ecosphère (en présence). Elle assurera le lien entre les différentes contributions en mettant en perspective les dynamiques de leadership féministe, les mécanismes de transmission intergénérationnelle des savoirs et les enjeux d’exclusion persistants dans les politiques climatiques.

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4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1159 (P)
Colloque

C(P)43b - Les femmes aussi peuvent danser. Exclusion des femmes dans les danses rituelles au Veracruz

Résponsables : Arianna Re (Université Autonome de Campeche) et Rocio Quintal (Universidad Autonoma de Yucatan) Résumé : Au Veracruz, les danses rituelles aux racines indigènes, afro-descendantes et métisses, telles que les Voladores de Papantla, les Matachines, les Negritos ou les Huehues, constituent des espaces complexes où s’articulent identité, mémoire historique et résistance symbolique. Toutefois, nombre de ces pratiques reproduisent des structures d’exclusion de genre profondément enracinées. Cette communication analyse la manière dont la participation rituelle des femmes a été systématiquement niée dans certaines de ces expressions, en contraste avec d’autres danses régionales où leur inclusion est autorisée. À partir d’une méthodologie qualitative et ethnographique, deux cas emblématiques où l’exclusion des femmes persiste sont examinés, à travers des entretiens, l’observation participante et un travail de terrain dans le Totonacapan. L’analyse mobilise les apports théoriques de Victor Turner sur la ritualité comme espace liminal, de Rita Segato sur le corps féminin comme territoire symbolique, de María Lugones concernant le système moderne/colonial de genre, ainsi que de Silvia Rivera Cusicanqui sur la décolonisation du savoir. Les résultats montrent comment certaines femmes défient ces hiérarchies, donnant lieu à des processus de résistance et de resignification culturelle. Cette recherche contribue à la réflexion sur la justice sociale dans une perspective intersectionnelle, en rendant visibles les conflits symboliques autour du genre, de la tradition et du pouvoir dans des contextes rituels indigènes et afro-mexicains. Séance 2 de 2

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4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1153 (H)
Virtual
Colloque

C(H)16b - Cartographier le care. (Ré)imaginer les savoirs féministes à travers le continuum de vie des femmes

Responsables du colloque : Anne Renée Gravel (Université TÉLUQ), Valérie Lederer (Université du Québec en Outaouais), Marie-Pier Bernard-Pelletier (Université TÉLUQ), Diane-Gabrielle Tremblay (Université TÉLUQ), Amélie Bernier (Université TÉLUQ) et Marie-Pierre Bourdages-Sylvain (Université TÉLUQ) Résumé du colloque : Ce colloque propose d’examiner le continuum du travail de care des femmes, en explorant leurs expériences plurielles de maternité, conciliation travail-vie personnelle et proche aidance. Souvent naturalisées et invisibilisées, ces expériences s’inscrivent dans des rapports de pouvoir et injonctions normatives qui traversent la sphère privée et les institutions du travail, de santé et du social. À ce continuum s’ajoutent les expériences de santé reproductive, qui façonnent la manière dont les femmes assument, modulent ou délèguent ces responsabilités de care. Bien que centrales, ces dimensions corporelles, affectives et souvent médicalisées, demeurent largement absentes des analyses structurelles du travail reproductif. La charge mentale/physique/émotionnelle souvent silencieuse qui en découle influence durablement les trajectoires professionnelles des femmes, leurs relations aux institutions, ainsi que leur santé, et interagit avec les exigences normatives de disponibilité professionnelle et familiale. Ces réalités restent largement ignorées dans les politiques publiques, organisationnelles et les conventions collectives, qui continuent de s’appuyer sur des conceptions prétendument neutres de la parentalité, de la proche aidance et du travail, invisibilisant la diversité expérientielle et reproduisant les inégalités de genre. Parmi les angles morts, les savoirs institutionnalisés sur la maternité, la santé et le care occultent les vécus des femmes issues de groupes historiquement marginalisés. Face aux inégalités en santé reproductive, aux tensions de la conciliation et au manque de reconnaissance du care, il devient essentiel de valoriser les savoirs expérientiels de toutes les femmes. Nourris des perspectives intersectionnelles, ces savoirs invitent à repenser leurs modes de production, de légitimation, et les transformations sociales nécessaires. Séance 2 : Savoirs situés de care dans le continuum de vie : migrations, marges et résistances Animation : Marie-Pier Bernard-Pelletier, Université TÉLUQ

4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1161 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)17 - Autonomie reproductive et santé féministe

Présidence de séance : Sandrine Ricci

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4:00 PM - 5:30 PM
DKN-2157 (H)
Virtual
Colloque

C(H)42b - Féminismes décoloniaux et territoires: savoirs, pratiques et spatialités en mutation

Responsable : Charmain Levy (UQO) Résumé : Ce colloque offrira des analyses critiques et multidisciplinaires de liens entre les féminismes décoloniaux et les dynamiques territoriales, en particulier des luttes, savoirs, pratiques et ancrages de femmes et de communautés marginalisées en regard de systèmes d’oppression imbriqués auxquels elles font face : colonialisme, racisme, patriarcat, extractivisme et capitalisme. En croisant à la fois des perspectives autochtones, afrodescendantes, diasporiques, queer et écologistes, ce colloque valorisera les approches situées, ancrées à la fois dans les territoires et dans les corps, afin d’interroger les modèles dominants de développement, d’occupation de l’espace et de production de savoirs. Ce colloque contribuera ainsi à une réflexion critique sur la production des savoirs en contexte néo-colonial et d’oppression systémique, en particulier sur les formes de résistance des corps et des communautés territoriales, ainsi que sur la nécessité d’une décolonisation des pratiques féministes elles-mêmes. Dans un monde marqué par les inégalités persistantes, les déplacements forcés, les crises écologiques et les héritages coloniaux, les féminismes décoloniaux offrent des cadres critiques pour repenser les rapports de pouvoir, les identités et les savoirs. Plus précisément, ce colloque mettra en lumière des approches féministes issues du Sud global, des communautés autochtones, racialisées ou diasporiques, souvent marginalisées dans la recherche universitaire dominante. Le thème des territoires permet d’explorer les liens entre genre, espace, écologie et souveraineté — notamment comment les luttes féministes s’enracinent dans des contextes géographiques, culturels et politiques. Les travaux présentés porteront sur les pratiques féministes dé-coloniales et communautaires, les résistances autochtones, les politiques de l’espace et du corps. Il permettra d’établir un dialogue entre chercheur·e·s universitaires, militant·e·s, artistes et acteur·rice·s communautaires ainsi que le croisement d’approches disciplinaires. PANEL 2 DE 2 : Repenser le développement depuis les féminismes : corps, territoires et mobilités en Amérique latine Animation : Denyse Côté

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4:00 PM - 5:30 PM
DKN-2155 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)28 - (In)justice épistémique et Francophonie

Présidence de séance : Rathuja Sivasubramaniam

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4:00 PM - 5:30 PM
DKN-3155 (P)
Colloque

C(P)40b - Savoirs en lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales

Responsables : Céline Bayac (INED, Paris 1 Panthéon Sorbonne), Clara Blanc (HESAV HES SO, Université Genvève), Marie-Laure Deneffe-Dobrzynski (UMR CNRS LADYSS, Université de Paris 8), Lucile Faivre-Pierret (INED, Paris 1 Panthéon Sorbonne) et Virginie Rozée (INED) Résumé : Après avoir occupé une place centrale dans les luttes féministes en France, les enjeux liés aux droits sexuels et reproductifs ont progressivement été délaissés par les mouvements féministes avant d’être réinvestis dès les années 2010. Dès lors, les mobilisations militantes et issues de la société civile autour du consentement s’emparent du concept pour dénoncer les violences obstétricales et gynécologiques (VOG). S’amorce alors une lutte pour la réappropriation des corps et la condamnation de pratiques gynécologiques et obstétricales déshumanisantes, normalisées, routinisées et technicisées. Apparu en Amérique latine, le concept de VOG s’est ensuite diffusé dans l’espace francophone malgré des réticences qui demeurent, en particulier dans les arènes médicales. Au-delà d’un cadre d’analyse, les VOG constituent un espace de production de savoirs féministes situés qui participent à une mise en question des cadres dominants de production des connaissances en santé, en interrogeant les normes épistémologiques et hiérarchies épistémiques qui structurent les champs médicaux, scientifiques et institutionnels. Penser les VOG en articulation avec le cadre conceptuel de la justice reproductive, permet en outre, de saisir les dimensions intersectionnelles des oppressions dans le domaine reproductif. Suivant la proposition d’explorer les réinventions des savoirs féministes, ce colloque entend questionner les savoirs produits pour résister aux VOG en faisant dialoguer les perspectives de résistance et d’émancipation des femmes et des professionnel·les de santé confronté·es aux VOG. Il interroge ainsi leurs formes d’empowerment, de politisation et de transformation des pratiques, à partir de perspectives féministes, empiriques et méthodologiques ancrées dans divers contextes francophones. SÉANCE 2 DE 2 : Savoirs professionnels et production de ressources face aux violences obstétricales

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4:00 PM - 5:30 PM
Face au DKN 1157
Exposition

CR(P)21e - Les Indociles

Les Indociles sont une collective féministe de femmes artistes peintres de la Ville de Québec. Elles pratiquent l’art d’exister à travers la bonté et l’irrévérence des pinceaux impudiques. Engagées socialement dans la tendresse communautaire, elles souhaitent peindre un monde plus libre et moins violent en œuvrant collectivement. D’horizons culturels différents, elles partagent le langage de la peinture dans leur quête d’humanisation, d’enracinement et de liberté. D’origines Iraniennes, Mexicaines, Québécoises, Autochtones, Françaises, etc… elles sont mélangées! Mais démêlent leur vie en combinant leurs propres couleurs, en créant des nuances, en traçant des lignes fluides et évocatrices de leur réalité. Concrètement, elles proposent d’exposer leurs œuvres et leurs démarches artistiques. Chacune a une histoire à dénouer et des tableaux pour en parler. Elles ré(imaginent) le monde en donnant vie et lumière à des morceaux d’elles-mêmes à travers leurs pinceaux. L’art devient une façon de prendre sa place, de ne pas s’éteindre ou de se diluer dans le conformisme de ce qui fait fonctionner la société. À travers de leurs œuvres, les artistes féministes partagent leurs savoirs et créent des sororités. Elles guérissent de leur vécu et prennent soin de la société en dehors -et malgré- des cadres capitalistes et patriarcaux. Elles osent, elles disent, elles partagent. Elles aimeraient toutes en vivre, mais la passion picturale s’avère rarement payante, elle coûte même cher en matériel. Indociles, elles insistent pour exister et peindre un monde à la hauteur de leur bonté et de leur soif de justice et de liberté.

4:00 PM - 5:30 PM
DKN-2159 (H)
Virtual
Colloque

C(H)39b - Outre les deux solitudes : repenser les histoires trans et queers au Kepek/Québec sous le prisme du handicap, de la colonialité et de la racialisation

Responsable : Raphaël Jacques (Université d’Ottawa) Résumé du colloque : Les travaux historiques sur la pluralité des genres et la diversité sexuelle au Kepek/Québec ont répondu avec inventivité à la quête de raconter le passé de communautés expurgées ou distordues par l’archive. Depuis les recherches fondatrices des années 1980 à 2000, un corpus grandissant s’est constitué autour de thématiques aussi variées que le contrôle psychiatrique des sexualités dissidentes et l’industrie transféminine du cabaret. Les historiographies distinctes qui en ont découlé - transféminine, lesbienne et gaie - ont évolué de manière largement hermétique, à l’instar de l’existence sociale autonome des communautés dont elles sont dérivées. Toutes ont néanmoins accordé une attention rapprochée aux dynamiques linguistiques dans la métropole montréalaise et aux deux solitudes scindant les collectivités francophones et anglophones. Les récits de la pluralité des genres et de la diversité sexuelle ont ainsi été écrits avec une focalisation somme toute bilatérale, séparés selon la langue et son corollaire présumé, la classe. En ce que cette bifurcation suppose l’évanescence des Premiers Peuples et l’absence des communautés racisées, la blanchité allochtone est bien souvent demeurée la trame de fond naturalisée des historiographies trans et queers locales. Plus largement, c’est l’ensemble des matrices de pouvoir excédant la tétrade sexualité-genre-langue-classe qui sont restées inexplorées dans les interstices des récits dominants. Le colloque « Outre les deux solitudes » propose de désorienter les cadres d’appréhension hégémoniques des passés trans et queers au Kepek/Québec et à travers le nord-est de l’Île de la Tortue en problématisant les dominations coloniales, racialisées et capacitistes qui s’y logent. SÉANCE 2. Historicités indigiqueers, queers et trans de la colonialité et de la racialisation Animation : Reem Alameddine (UQAM)

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4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1242 (P)
Panel

P(P)4 - Enjeux et défis de la recherche-création féministe : plus qu’une simple positionnalité avec des voix marginalisées et reconnaissance de savoirs « chauds » ?

Table-ronde animée par : Myriame Martineau, professeure agrégée en sociologie, UQAM et Myriame El Yamani, conteuse Présentatrices : Amaia Nerea Aizpuru Arrillaga, documentariste et doctorante en sociologie, UQAM Élise Argouarc’h, conteuse, poète et doctorante en ethnologie et patrimoine, Université Laval Leila Faraj, lectrice et doctorante en sociologie, UQAM Sidonie Gaulin, documentariste sonore, maitrise en histoire de l’art, Université Concordia

  • Présentiel
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1151 (H)
Virtual
Colloque

C(H)49b - Réimaginer les maternités académiques

Responsables : Émilie Gervais (Université Laval), Florence Pasche Guignard (Université Laval), Marie-Christine Brault (Université Laval), Marie-Josée Saint-Pierre (Université Laval), Laura Lafrance (UQAM), Marie Janot-Caminade (Institut des Sciences Sociales du Politique), Zoé Grumberg (Université d’Angers), Alice Lacoue-Labarthe (Université Grenoble Alpes) Résumé : Ce colloque en collaboration internationale (France/Québec) examine et réimagine les maternités « académiques » (universités, hautes-écoles, cégeps, institutions supérieures de recherche et formation) à partir de perspectives féministes. Il intègre une approche en recherche-création impliquant une participation active dans chacun des volets qui le composent. Le but de ce colloque est de réfléchir à la place de la maternité à l’université non seulement en tant qu’objet d’étude, mais aussi comme une expérience vécue, avec des impacts sur le déroulement des études, le travail de recherche et d’enseignement, les contenus des cours et les postures de chacun·e à l’université. Nous soulignerons la nature réciproque de cette influence : comment un milieu universitaire (ou plus généralement académique) affecte l’expérience des mères en son sein, et comment ces mères, en retour, transforment ce milieu en tant qu’espace d’étude, de travail et de recherche. Nous explorerons comment, dans le cadre exigeant de l’université, se vit, se dit et se pense la maternité : comme désir, projet, possibilité, expérience en cours, ou comme choix ou contrainte de ne pas y entrer. Le colloque débutera avec des conférences amenant des éléments théoriques et épistémologiques (volet 1). Ensuite des espaces structurés et libres (volets 2 et 3) permettront le partage d’expériences sur la maternité en contextes académiques et l’exploration de résistances et d’actions concrètes (volet 4). Une bibliographie de recherche, avec possibilité de rétroaction sera partagée (volet 5) et finalement, l’activité de recherche-création transversale à l’ensemble du colloque (collages papier et génération avec l’IA) sera présentée et commentée avant une conclusion générale (volet 6). Séance 2 (de 6) : Interroger les maternités académiques pour mieux les réimaginer

  • Hybride
  • Enregistré
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-3157
Atelier

A(P)20b - Méthodes de recherche participatives et créatives : atelier de réflexion et de mise en action

Séance 2 de 2

4:00 PM - 5:30 PM
DKN-3151
Atelier

A(P)2 - Résister dans les commentaires : déjouer les discours masculinistes et créer des contre-récits féministes sur les réseaux sociaux

  • Présentiel
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1256
Atelier

A(P)15b - Technologie civique, données citoyennes et justice de genre : renforcer les voix féminines dans les espaces publics au Tchad

Séance 2 de 2

4:00 PM - 5:30 PM
DKN-2211
Panel de communication libre

PCL(V)2 - Approches féministes dans le travail et les organisations

Présidence de séance : Laurianne Masamba

  • Virtuel
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1261
Créatif

CR(P)4b - Chantier Dignité

Séance 2 de 2

4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1271
Atelier

A(P)25b - Je suis féministe, hier, aujourd’hui et demain. Réflexions sur les cycles de l'engagement féministe.

Séance 2

  • Présentiel
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1260
Atelier

A(P)23b - Créer des espaces pour penser et vivre la recherche féministe : Atelier collaboratif

Séance 2 de 2

4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1257
Atelier

A(P)14b - Regards croisés sur la symbolique de la nudité en Afrique francophone : Cas de l’Adjanou en pays Akan (Côte-d’Ivoire)

Séance 2 de 2

  • Présentiel
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1239 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)32 - Violences, genre et âgisme

Présidence de séance : Amel Mahfoudh

  • Hybride
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1252
Atelier

A(P)17b - Cartes sur table. Violences de genre dans l’Enseignement supérieur et la recherche

Cet atelier propose de s’emparer d’un outil destiné à interpeller les chercheur.es sur l’invisibilisation et la mise sous silence des violences sexistes et sexuelles (articulées à d’autres rapports de domination, âgisme, classicisme, racisme, validisme) dans le champ académique. Cet outil prend la forme d’un lot de cartes " Cartes sur table" qui permet de réfléchir aux enjeux pratiques et théoriques que soulèvent ces violences dans nos parcours de recherche, les laboratoires, les colloques, mais aussi sur les terrains d’enquête et les chantiers de fouille. La séance consiste en un partage d’expériences pour développer un dialogue critique et respectueux. Chaque carte contient une question, une affirmation, une citation pour dire, échanger, discuter, s’interroger sur les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement et la recherche. Dans un premier temps (séance 1) , les participant.es, en groupes de 2-3 personnes, tirent au sort et discutent les cartes. Dans un second temps, en plénière, une restitution collective ouvre à la discussion sur cet outil. Plus largement, pour prolonger cet atelier (séance 2), nous proposons d’aborder avec les personnes présentes la manière dont nos initiatives féministes, telles que celle-ci (et d’autres) trouvent, ou non, des financements, et une place, dans les laboratoires, et plus largement dans le monde académique. Nous interrogerons les résistances auxquelles nos initiatives font face. Et comment les contourner. Partie 2. Développer nos outils de lutte

  • Présentiel
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-1270 (P)
Panel

P(P)36 - Défis et résilience économique des personnes LBTQ : perspectives féministes

Présidence de séance : Fatoumata Bah, Association Guinè Mainguè de Guinée Présentation 1 : Défis économiques des personnes LBTG à Conakry Résumé : Cette présentation examine les obstacles économiques et les discriminations systémiques rencontrés par les communautés LBTQ à Conakry Présentation 2 : Initiatives et solutions communautaires pour l'autonomie économique Résumé : Cette présentation met en lumière les projets et les initiatives locales qui favorisent l'autonomie économique des personnes LBTQ.

  • Présentiel
4:00 PM - 5:30 PM
DKN-3153 (H)
Virtual
Panel de communication libre

PCL(H)2 - IA et genre

Présidence de séance : Anastasie Amboulé Abath

  • Hybride

6:00 PM

6:00 PM - 8:30 PM
Pub ULaval - Pavillon Alphonse Desjardins

Vin d’honneur en femmage à Francine Descarries

Un vin d’honneur en femmage à Francine Descarries, professeure émérite et cofondatrice du CIRFF, se tiendra le lundi 17 août dès 18 h au Pub universitaire de l’Université Laval, situé au pavillon Alphonse-Desjardins. Un verre de vin et des bouchées seront servis. Les personnes qui le souhaitent pourront également prendre brièvement la parole afin de souligner leur lien avec Francine et son apport au CIRFF.