Conférenciers

Dr Kelley Kilpatrick a obtenu un doctorat en sciences infirmières à l'Université McGill (2010) et a bénéficié d'une bourse postdoctorale à l'Université McMaster (2011), où elle a mené la première étude pancanadienne décrivant les rôles des infirmières cliniciennes spécialisées avec une équipe de chercheurs du programme Chaire de recherche de la Fondation canadienne de la recherche sur les services de santé / Instituts de recherche en santé du Canada en pratique infirmière avancée. Depuis 2013, elle a reçu des subventions salariales du Fonds de recherche du Québec-Santé et occupe la Chaire de recherche Susan E. French en recherche infirmière et pratique innovante, depuis 2019.
Dr Kilpatrick a travaillé avec divers intervenant·es pour mettre en œuvre les rôles d'infirmier·ère praticien·ne dans les équipes de soins à domicile et de soins de longue durée au Québec. Le projet de soins de longue durée a été reconnu comme une initiative exemplaire en 2016. Elle a développé et validé des questionnaires destinés aux patient·es, aux familles et aux prestataires de soins pour mesurer le fonctionnement de l'équipe de soins de santé. Depuis leur publication en 2019, ces questionnaires ont été utilisés par des clinicien·nes et des chercheur·ses au Canada et dans neuf autres pays, et ont été traduits en espagnol et en turc.
Dr Kilpatrick est également chercheuse régulière au Centre de recherche de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont et au Centre canadien de recherche en pratique infirmière avancée, ainsi que membre du sous-groupe de pratique du Réseau des IP/PIA du Conseil international des infirmières.


Biographie à venir.

Après avoir complété une maitrise en thérapie par les arts Émilie Cormier est actuellement candidate au doctorat en psychologie (scientifique-professionnel), sous la direction de Valérie Bourgeois-Guérin, PhD.
Motivé par ses expériences de stage et de bénévolat auprès de personnes en fin de vie et d’ainés de la rue, son projet de recherche doctoral vise à mieux comprendre, au regard de la notion phénoménologique existentielle de l’habiter, l’expérience des soins palliatifs de fin de vie chez les personnes âgées qui vivent ou qui ont vécu en situation d’itinérance.
Une compréhension qui pourra, elle le souhaite, contribuer au développement de pratiques d’accompagnement plus sensibles et adaptées à la réalité des personnes en situation de grande précarité.